
Des infiltrations découvertes au premier orage, une charpente rongée sous l'isolant, un moteur qui lâche trois semaines après l'achat, un compteur trafiqué : la loi vous protège. Pierrick Bournet défend acheteurs et vendeurs, en immobilier comme en automobile, à Toulouse et dans sa région.

Conditions, délais, recours : les réponses aux questions que nos clients nous posent au premier rendez-vous.
Un défaut caché, antérieur à la vente et suffisamment grave pour rendre le bien impropre à son usage, ou en diminuer tellement l'usage que l'acheteur ne l'aurait pas acheté, ou à un moindre prix (article 1641 du Code civil).
2 ans à compter de la découverte du vice (article 1648 du Code civil), dans la limite d'un délai butoir de 20 ans à compter de la vente, selon la Cour de cassation (2023). Plus vous agissez tôt, plus la preuve est simple.
L'annulation de la vente avec restitution du prix, ou une réduction du prix si vous gardez le bien (article 1644). Des dommages-intérêts s'y ajoutent si le vendeur connaissait le vice (article 1645) ; le vendeur professionnel est présumé le connaître.
Non. La clause d'exclusion de garantie, fréquente dans les ventes entre particuliers, tombe si l'on prouve que le vendeur connaissait le vice ou s'il est professionnel. Toute la stratégie porte sur cette preuve.
Acheté à un professionnel, votre véhicule bénéficie aussi de la garantie légale de conformité du Code de la consommation, souvent plus simple à mettre en œuvre. Entre particuliers, la garantie des vices cachés reste la voie principale.
L'acheteur. D'où l'importance d'une expertise contradictoire, à laquelle le vendeur est convoqué, avant toute réparation.
Nous défendons aussi les vendeurs : vice apparent lors de la vente, défaut postérieur, usure normale, clause d'exclusion valable, expertise contestable.
Nous agissons pour les acheteurs, et nous défendons aussi les vendeurs accusés à tort.
Nous agissons contre le vendeur, et parfois contre l'agent immobilier ou le diagnostiqueur.
L'expertise automobile contradictoire est décisive. Acheté à un garage, le véhicule relève aussi de la garantie légale de conformité.
Un défaut caché, antérieur à la vente, suffisamment grave et inconnu de l'acheteur (art. 1641 du Code civil).
pour agir à compter de la découverte du vice (art. 1648). Plus vous agissez tôt, plus la preuve est simple.
Délai butoir à compter de la vente, selon la Cour de cassation (2023).
Annuler la vente et récupérer le prix, ou garder le bien avec une réduction du prix (art. 1644).
Tout se joue sur la preuve. Chaque étape est construite pour qu'elle tienne devant le juge.
Photos, devis, facture d'achat, annonce, échanges avec le vendeur.
Contradictoire : le vendeur est convoqué, l'expert constate et date le vice.
Adressée au vendeur avec une proposition chiffrée.
Si le vendeur refuse, un expert judiciaire est désigné par le tribunal.
Annulation de la vente ou réduction du prix, et dommages-intérêts.
Avocat associé, il suit les dossiers de vices cachés du cabinet, sur des maisons comme sur des véhicules. Appelez avant toute réparation ou expertise.
Nos honoraires sont fixés dans une convention écrite remise avant toute démarche.
Un montant global connu dès le départ pour la phase amiable.
Parfois complété d'un honoraire de résultat, défini à l'avance dans la convention.
Le vendeur condamné peut être tenu de rembourser une partie de vos frais, et votre protection juridique (habitation ou auto) peut en prendre en charge.
Un accompagnement assuré par notre cabinet d’avocats en Occitanie
En complément de l'essentiel ci-dessus, les questions pratiques que nos clients nous posent. La vôtre n'y est pas ?
Poser ma questionNon. Appelez d'abord : une expertise organisée sans le vendeur perd beaucoup de sa force.
Seulement après le constat contradictoire, sinon la preuve disparaît.
Demander une expertise judiciaire en référé : un expert indépendant est désigné par le juge, ce qui prépare la procédure au fond.
Oui, s'il connaissait le vice ou si l'acte ne l'exonère pas valablement de sa garantie.
Oui. Plutôt que l'annulation de la vente, vous pouvez demander une réduction du prix, généralement fixée à dire d'expert, et des dommages-intérêts si le vendeur connaissait le vice.
En principe non : un vice apparent pour un acheteur normalement attentif n'est pas garanti. Mais si son ampleur réelle était indécelable, par exemple une fissure superficielle cachant un problème structurel, l'action reste possible.
Souvent, car ce champignon se développe dans des zones invisibles : planchers, doublages, charpente. Si le vendeur connaissait l'infestation, la clause d'exclusion de garantie ne le protège pas.
Oui. Le diagnostiqueur engage sa responsabilité si un diagnostic obligatoire est erroné, l'agent immobilier au titre de son devoir de conseil. Ils peuvent être attraits à la procédure aux côtés du vendeur.
Oui, la garantie des vices cachés s'applique entre particuliers, y compris pour une annonce en ligne. Tout se joue sur la preuve que le défaut existait avant la vente : l'expertise contradictoire est décisive.
Le juge fixe une provision à consigner, en principe avancée par le demandeur. Son montant dépend de la complexité du dossier, et elle peut être mise à la charge du vendeur à l'issue du procès.
Souvent, via votre assurance habitation ou auto, dans les limites du contrat. Vous restez libre de choisir votre avocat.
Oui, il est facturé : c'est un vrai temps d'analyse de votre dossier et des preuves dont vous disposez, avec des réponses concrètes dès le premier échange.